Et si demain était encore plus beau ?
Envoyé 29/03/2010 à 08h13 par Dédé de Rocca
J’étais déjà jeune journaliste lorsque j’ai vu l’OM gagner la Coupe de France en 1969 pour la dernière finale jouée à Colombes. J’ai vu le doublé de 1972. J’ai vu Skoblar et Magnusson faire pleurer de joie les Marseillais et de désespoir les Bastiais. J’ai vu Jean-Pierre Papin faire la bise à François Mitterrand, J’ai vu Didier Deschamps brandir la coupe aux grandes oreilles par un beau soir du printemps 93.
Et j’ai vu du sang et des larmes à Furiani. Alors, vous comprendrez qu’aujourd’hui je me contente d’une joie intérieure, d’autant que j’estime qu’il y a, de par le monde, d’autres problèmes plus importants qu’une victoire ou une défaite au terme d’un match de football. Mais, je comprends très bien la réaction de tous ceux qui depuis des lustres se sont identifiés à l’OM et qui ont enfin l’occasion d’applaudir sans réserve une victoire de leurs favoris.
Je suis surtout très, très heureux que des dizaines de milliers de supporters aient manifesté leur joie en Bleu et Blanc sans qu’on ait eu à noter, ni à Paris ni à Marseille, le moindre incident. Ça, c’est une belle victoire. La preuve que le football n‘engendre pas forcément la violence et que seule la connerie peut tuer.
Pour le reste, je dis après la finale, ce que j’avais dit avant la finale, à savoir que la victoire de l’OM n’est pas pour moi une surprise. À 72 heures des quarts de finale de la Ligue des Champions, Bordeaux à perdu, le Bayern a perdu à domicile, l’Inter à perdu, Arsenal a fait match nul. Lyon et Barcelone ont souffert pour battre des adversaires mal lotis.
Mais les états d’âme des Bordelais ne m’intéressent pas. Je salue donc la victoire de l’OM à sa juste valeur et je croise les doigts pour qu’elle nous conduise vers des lendemains qui chanteront encore !...
Et j’ai vu du sang et des larmes à Furiani. Alors, vous comprendrez qu’aujourd’hui je me contente d’une joie intérieure, d’autant que j’estime qu’il y a, de par le monde, d’autres problèmes plus importants qu’une victoire ou une défaite au terme d’un match de football. Mais, je comprends très bien la réaction de tous ceux qui depuis des lustres se sont identifiés à l’OM et qui ont enfin l’occasion d’applaudir sans réserve une victoire de leurs favoris.
Je suis surtout très, très heureux que des dizaines de milliers de supporters aient manifesté leur joie en Bleu et Blanc sans qu’on ait eu à noter, ni à Paris ni à Marseille, le moindre incident. Ça, c’est une belle victoire. La preuve que le football n‘engendre pas forcément la violence et que seule la connerie peut tuer.
Pour le reste, je dis après la finale, ce que j’avais dit avant la finale, à savoir que la victoire de l’OM n’est pas pour moi une surprise. À 72 heures des quarts de finale de la Ligue des Champions, Bordeaux à perdu, le Bayern a perdu à domicile, l’Inter à perdu, Arsenal a fait match nul. Lyon et Barcelone ont souffert pour battre des adversaires mal lotis.
Mais les états d’âme des Bordelais ne m’intéressent pas. Je salue donc la victoire de l’OM à sa juste valeur et je croise les doigts pour qu’elle nous conduise vers des lendemains qui chanteront encore !...
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