Re, Ils n'ont peut-être pas d'autres moyens ! Mais c'est vrai aussi que le Pays organisateur aurait dû tout mettre en œuvre pour sécuriser les finalistes de leur Tournoi ou du moins leur adversaire du jour Allez l'OM
Le Sénégal a un jeu prudent, ils ne mettent pas beaucoup de rythme , je ne sais pas trop si ce style peur embêter le Maroc a domicile. Ils ont une bonne défense mais ils ont eu tableau plutôt facile. C est sur qu il ne risque pas d y avoir beaucoup de buts..
Sympa cette fin de mt, par contre d'un côté et de l'autre, dès qu'il s'agit du dernier geste, les chaussettes tremblent au moment du tir.
Il a chié le Sénégalais il aurait dû le décaler encore a gauche et il serait but. Quoique avec bounou...
Finale agréable à regarder , pas beaucoup d occasions match fermé mais de l engagement des deux côtés
Pascal Praud ? La vuvuzela est entrée dans la conscience collective mondiale lors de la Coupe du Monde de football 2010 en Afrique du Sud. Instrument rudimentaire, émettant un son continu proche du klaxon dépressif, elle fut immédiatement perçue comme une agression auditive. Pascal Praud, quant à lui, est une figure médiatique française dont la voix, le ton et les prises de position occupent quotidiennement l’espace radiophonique et télévisuel. Comparer un instrument de plastique à un éditorialiste peut sembler absurde. Pourtant, tous deux partagent une caractéristique centrale : ils produisent un bruit dont une partie significative du public cherche activement à se protéger. Ce rapport propose donc une comparaison sérieuse dans sa forme, mais critique dans son intention. I. Nature et caractéristiques du stimulus sonore 1. La vuvuzela : un bruit honnête La vuvuzela produit un son monotone, stable, mesurable en décibels. Son agressivité est immédiate, franche, sans ambiguïté. L’auditeur sait instantanément à quoi il est exposé. Il n’y a ni surprise, ni sous-texte, ni prétention intellectuelle. Sur le plan acoustique, le son de la vuvuzela est : Continu Prévisible Dépourvu de contenu sémantique Autrement dit, la vuvuzela ne ment pas. Elle est bruyante, elle le sait, et elle ne prétend pas être autre chose. 2. Pascal Praud : le bruit discursif À l’inverse, Pascal Praud ne produit pas un simple bruit, mais un flux discursif. Celui-ci combine : Volume sonore élevé Interruptions fréquentes Répétitions rhétoriques Affirmations péremptoires Ce bruit est d’autant plus problématique qu’il se présente comme du débat, de l’analyse ou du bon sens. Là où la vuvuzela agresse l’oreille, Pascal Praud sollicite l’attention cognitive, ce qui augmente la fatigue mentale. Premier constat : la vuvuzela attaque l’audition, Pascal Praud attaque l’attention. II. Effets cognitifs et psychologiques 1. Effets de la vuvuzela Les études (réelles ou anecdotiques) montrent que l’exposition à la vuvuzela peut provoquer : Irritation Maux de tête Désir de baisser le volume ou de quitter la pièce Cependant, ces effets cessent immédiatement dès l’arrêt du son. Le cerveau ne rumine pas une vuvuzela. Personne ne repense à une vuvuzela trois heures plus tard en se disant : « Et si elle avait raison, au fond ? » 2. Effets de l’écoute de Pascal Praud L’écoute prolongée de Pascal Praud peut entraîner : Confusion entre opinion et fait Fatigue argumentative Colère différée Discussions houleuses ultérieures Contrairement à la vuvuzela, le discours de Pascal Praud s’installe. Il laisse des traces. Il colonise les conversations familiales, les repas, les réseaux sociaux. Là où la vuvuzela fait mal sur le moment, Pascal Praud fait mal après. Deuxième constat : la vuvuzela est douloureuse mais fugace ; Pascal Praud est persistant et envahissant. III. Impact social et collectif 1. La vuvuzela comme phénomène collectif neutre La vuvuzela est associée à un contexte festif. Elle n’a pas d’opinion politique, pas de ligne éditoriale, pas d’agenda idéologique. Elle n’oppose pas les individus entre eux. Personne ne s’est jamais brouillé avec un proche à cause d’une divergence d’interprétation d’une vuvuzela. Elle peut agacer, mais elle ne divise pas durablement. 2. Pascal Praud et la conflictualité permanente Le discours de Pascal Praud s’inscrit dans une logique de confrontation. Il fonctionne souvent sur : La polarisation L’indignation La simplification excessive Cela a pour effet de transformer chaque sujet en champ de bataille verbal. Là où la vuvuzela fait du bruit pendant 90 minutes, Pascal Praud contribue à un climat sonore et mental conflictuel permanent. Troisième constat : la vuvuzela unit dans l’agacement ; Pascal Praud divise dans la durée. IV. Comparaison synthétique Critère Vuvuzela Pascal Praud Intensité sonore Élevée Variable mais insistante Contenu intellectuel Aucun Contesté Durée de nuisance Courte Quotidienne Effets post-exposition Nuls Persistants Impact social Faible Élevé Conclusion À la lumière de cette analyse, il apparaît raisonnable — dans un cadre satirique mais argumenté — d’affirmer que écouter Pascal Praud est pire qu’écouter des vuvuzelas. Non pas parce que le son serait objectivement plus fort, mais parce qu’il est plus envahissant, plus durable et socialement plus clivant. La vuvuzela est un mal brut, temporaire et sincère. Pascal Praud, lui, représente un bruit continu, intégré au paysage médiatique, dont les effets dépassent largement la simple nuisance auditive. En conclusion, si l’on devait choisir entre : 90 minutes de vuvuzela Ou 90 minutes de Pascal Praud le premier choix endommagerait peut-être les oreilles, mais le second risquerait d’abîmer la soirée, le dîner, et possiblement le groupe WhatsApp familial.
Le latéral gauche Sénégalais, Diouf, c’est vraiment un sacré bon joueur, très jolie pied gauche. Il joue à West Ham, club qui va sûrement descendre d’une division, on serait bien inespéré d’aller le chercher cet été. Mais ça va coûter un billet.