Eric Roy a APPRIS QU’IL AVAIT UN CANCER DE STADE 4 AU MOMENT DE SA SIGNATURE À BREST… IL S’EST BATTU ET N’A JAMAIS RIEN DIT PUBLIQUEMENT NI À SON GROUPE… Sa femme, Lœtitia, raconte : « Il signe son contrat le 31 décembre. Le 1er janvier, il prend l’avion et… Au bout de cinq jours là-bas, il me dit : "Chérie, j’ai encore mal au ventre, c’est terrible…". Il va voir le docteur (du club) Kergastel et il m’appelle pour me dire : "Monte, ce n’est pas bon…". Là, on nous explique que MON MARI A UN CANCER DE STADE 4 DU PANCRÉAS avec des métastases dans tout le corps, LA SEULE ISSUE EST LA MORT. Il me lâche : "ON SE MET EN MODE COMBATTANT ENSEMBLE !" Dès le début, on se dit qu’il va travailler et honorer le contrat avec Brest. Les médecins nous ont un peu PRIS POUR DES DINGUES, parce qu’ils savaient qu’il devrait subir une chimiothérapie très lourde. Mais je savais que le travail le ferait tenir. Quand il arrive à Brest, la situation sportive est très compliquée. Éric, c’est le manager qui est nommé pour éviter la relégation. Les garçons en face de toi, ils pensent que tu es le superhéros qui va les empêcher d’aller en deuxième division. Alors si tu arrives en disant : "Bonjour j’ai un cancer, je vais peut-être mourir dans quelques mois" ça ne va pas le faire. Donc, il l’a gardé pour lui. Il l’a annoncé à son président (Denis Le Saint) et son directeur sportif (Grégory Lorenzi) qui lui ont dit de ne pas s’inquiéter et de prendre du temps pour lui quand il en avait besoin. On l’a aussi annoncé à quelques amis comme Jérôme (Alonzo). Quand je lui ai dit, il était dans un état pas possible, il a presque vomi. On a alors pensé que ça serait difficile de prendre la peur des autres. Et lui voulait travailler sereinement et pas que ses rapports avec les gens changent. Il a refusé d’être le malade de service, il ne voulait pas de la pitié des gens, ni avoir de privilèges. » « IL SE CACHAIT DANS LES VESTIAIRES POUR RÉSISTER AUX EFFETS SECONDAIRES DE LA CHIMIO. Avec la chimio, il risquait de perdre ses cheveux. Donc IL A MIS UNE CASQUETTE , et c’est devenu emblématique de son parcours brestois.. » Lœtitia Roy raconte comment Eric Roy DISSIMULAIT SON CANCER PUBLIQUEMENT ET À SON GROUPE.. ️ « Pour aller faire les séances de chimio au CHU de Brest, on passait par des entrées dérobées à l’arrière de l’hôpital, on repartait par d’autres coursives, et il fallait le tenir tellement il était fatigué. Les infirmières, c’était motus et bouche cousue. Il devait garder une bonbonne sur lui pendant trois jours pour la chimio, un infuseur, et il la dissimulait sous son manteau à l’entraînement. Lui gérait le foot, et il allait faire ses chimios. Moi, je m’occupais du reste. Mon mari n’attendait qu’une chose au travail : que je vienne le récupérer. Il se mettait dans la voiture, je conduisais, et le masque tombait. Il donnait le change dans son métier, dans les conférences de presse, et à la maison, il se relâchait… C’était du 24/24, notre vie a tourné autour de cette maladie pendant trois ans et demi. Tu ne fais que mentir. On me disait : "Il a l’air fatigué ton mari". Je répondais : "Entraîneur, c’est un métier de dingue." » « IL RESSENTAIT DE L’INJUSTICE FACE À CETTE MALADIE (cancer du pancréas de stade 4), IL AVAIT DE LA COLÈRE QUI RESSORTAIT NOTAMMENT CONTRE LES ARBITRES… » Sans le savoir chaque week-end sur les pelouses de Ligue 1, on regardait un entraîneur (Éric Roy) se battre contre son cancer et continuer sa fonction d’entraîneur sans rien dire… ️ « Il s’emportait avec certains arbitres, il prenait des jaunes. Je lui ai dit : "Arrête, tu pénalises ton équipe. Prends sur toi, comme tu prends sur toi pour la maladie." ♂️ Un des premiers matchs après la découverte de son cancer, il s’est chauffé avec l’entraîneur de Lille, Paulo Fonseca . Sauf que c’était un moment où il était très fragile au niveau de la colonne vertébrale et où un contact dans le dos aurait pu LE PARALYSER… J’étais en tribunes, et je pensais : "Mais il est con ou quoi ?". » Quand Lœtitia Roy raconte à quel point la maladie (cancer du pancréas de stade 4) a encore renforcé SON AMOUR avec Éric Roy. ️ « Certains couples s’éloignent dans ce genre d’épreuves. Nous, on avait déjà UN AMOUR DÉMESURÉ, ET ÇA NOUS A RAPPROCHÉS. Avec lui, ça n’a jamais été macabre. Pendant ses séances de chimio, on riait, on mettait de la musique comme Murray Head ou Florent Pagny. Je voyais qu’on lui enfonçait des aiguilles comme ça (elle écarte les mains), et moi je lui faisais des sourires… C’est dur quand ton corps te trahit, surtout quand tu as été sportif de haut niveau. (…) Mon mari n’attendait qu’une chose au travail : que je vienne le récupérer. Il se mettait dans la voiture, je conduisais, et le masque tombait. Il donnait le change dans son métier, dans les conférences de presse, et à la maison, il se relâchait… Tu ressens un sentiment schizophrénique : ce que tu vis est affreux, mais tu n’as pas envie que ça s’arrête. Parce que si ça s’arrête, c’est la fin.. » Un jour, on était sur le canapé dans le jardin. Il me dit : « En fait, c’est le dernier été que je vais passer sur Terre. » Lœtitia Roy , compagne d’Eric, raconte les derniers joueurs de l’ancien entraîneur de Brest qui a combattu un cancer de stade 4 sans jamais rien dire publiquement… ️ « Brest finissait la saison et… il arrivait à peine à marcher. Il avait des collants de contention, j’avais l’impression que ses jambes pesaient 50 kg… Là, les joueurs ont bien vu qu’il était kaput. Il y a des images où tu vois Kamory Doumbia lui lever un bras devant les supporters. Lui, il est épuisé, il a mal de partout… (…) Le lendemain, on rentre à Nice. Dans sa tête, il allait se reposer et partir sur une nouvelle saison. Il est rentré, et j’ai appelé mes enfants en leur disant : « Papa, c’est pour bientôt. Il faut que vous reveniez… ». Lui me parlait encore d’aller au moins une fois à Brest. Finalement, je l’ai convaincu d’appeler son staff, qu’il avait prévenu quelques mois plus tôt, et des joueurs cadres pour leur dire. (…) Les derniers jours, il y a eu beaucoup de souffrance… Son départ, ça a été un soulagement pour lui, mais aussi pour nous. Je n’ai pas dormi pendant un mois non-stop. Il a voulu parler à ses enfants. Il leur a dit : « Je n’ai pas de regrets. J’ai toujours fait passer ma passion avant tout et c’est ce qui m’a rendu heureux. » Mon fils lui a répondu qu’il leur avait appris l’autonomie, ma fille l’indépendance. Je lui ai dit : « Chéri, tu as tiré nos vies au plus haut. Lâche et envole-toi, tu es fatigué. ». Je voulais qu’il parte dans la paix. ️❤️ Je me dis que j’ai vécu 37 ans de ma vie avec un être exceptionnel, et un papa incroyable. À l’instant, je n’ai pas voulu penser aux années que j’allais vivre sans lui, parce que j’ai 56 ans. Mais on se voyait devenir papy et mamie et vieillir ensemble… » Le Parisien
Berke Ozer les gars! Toulouse est très intéressant dans le jeu, l'intensité, le pressing mais est malheureusement inefficace. Mais je sens que Lille attend son heure pour piquer. Très bon match à suivre!
Contre le psg il avait été nul le gardien de lille. Ce soir c est la muraille de Chine. A rien n y comprendre !
Pour avoir suivi un paquet de fois Feyenoord par rapport au paris sportifs c'est un super joueur très bon buteur Ueda gros coup du losc de l'avoir signer
Exactement la magie du foot , le plus important c'est cadré ce n'était pas notre cas contre Monaco, alors comment va t'on faire avec des joueurs qui sont pas bon dans ce secteur de jeu ? mise à part Paixao...