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Sciences [ Formelles, Exactes ou Naturelles ]

Discussion dans 'Les penseurs du forum' démarrée par Marv, 28 Décembre 2016.

  1. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    sacrum83 aime votre message.
  2. allezlom07

    allezlom07 Well-Known Member

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  3. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Massilia1313 aime votre message.
  4. Arturo Bandini

    Arturo Bandini tlhlngan maH taHjaj

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  5. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Des vents chauds dégèlent l'Antarctique en hiver


    Pas de Soleil, et pourtant les glaces de l'Antarctique fondent en hiver ! Derrière des "canicules" locales qui peuvent atteindre les 13°C, un fuyant responsable : le foehn.

    En pleine nuit polaire à l'extrême sud de notre planète, la péninsule Antarctique subit des hausses de température à répétition même en hiver (été pour l'hémisphère nord) : elles peuvent passent de -25°C à +13°C ! L'anomalie a été signalée par des stations météo automatiques à l'équipe de Peter Kuipers Munneke (université d'Utrecht, Pays-Bas).

    Sur le même sujet
    Glaciologie : la glace du pôle sud fond 3 fois plus vite qu'il y a 20 ans
    En cumulant ces données avec celles de thermomètres installés sur place et d'images satellites sur plusieurs années, les scientifiques ont calculé qu'entre 2015 et 2017, 23% de la fonte annuelle de glace de surface s'est ainsi produite à cette saison !

    La banquise craque
    Leurs modélisations désignent également le responsable : l'effet de Foehn. Environ une fois par semaine, de forts vents d'ouest soufflent sur la chaîne de montagne qui barre la péninsule. En montant, ils se refroidissent. Leur humidité se condense, sous forme de neige, sur le versant ouest. Et en redescendant côté est, l'air asséché se réchauffe très rapidement, au point de faire fondre la neige et former des lacs de 2 m de profondeur.

    « Cet effet a lieu partout dans le monde, précise Gerhard Krinner, chercheur CNRS à l'Institut des Géosciences de l'Environnement de Grenoble. Ce qui est surprenant ici, c'est l'ampleur de la fonte. Et ses conséquences ! » Car après avoir pénétré dans la glace, jusqu'à 3 m de profondeur, l'eau fondue regèle... ce qui fracture la glace et facilite le détachement des icebergs.
     
  6. Sasho

    Sasho Groupie de Lisa Vittozzi

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    Je viens de regarder l'éclipse lunaire avec mon téléscope c'était grandiose ! :)

    Avec en plus une très bonne vue sur Mars qui est de passage dans le coin :D
     
    VinnieJones, OMali et kaiser sauzee aiment votre message.
  7. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    loupé. :(
    prochain rdv aussi spectaculaire dans 110 000ans.[​IMG]
     
  8. Lox

    Lox Fossoyeur de Eyraud

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    Les photos sont magnifiques, mais de ma terrasse c’était moins impressionnant.
     
  9. VinnieJones

    VinnieJones El Greco

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    Moi j'ai malheureusement pas pu voir l'éclipse. D'où j'étais, le ciel était totalement couvert.
    Par contre, j'ai pu voir la Lune après l'éclipse à travers mon télescope et c'était grandiose. Voilà quelques photos (la qualité est pas terrible, je les ai prises avec mon téléphone directement dans l'oculaire).

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    Sasho aime votre message.
  10. marseillais29

    marseillais29 moi en personne

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    Un ver congelé pendant 42.000 ans dans le permafrost est revenu à la vie
    • Par Vincent Bordenave
    • Mis à jour le 31/07/2018 à 18:09
    • Publié le 31/07/2018 à 15:17
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    • au groupe des nématodes. C'est une équipe de chercheurs russes, accompagnée d'un Américain, qui a publié cette étonnante découverte dans la revue de l'académie russe des sciences Doklady Biological Sciences.

      » LIRE AUSSI - Un bébé serpent de 100 millions d'années


      Les biologistes russes ont extrait du permafrost sibérien deux échantillons contenant des centaines de nématodes (des vers ronds) vieux de 42.000 ans dans un cas et 30.000 ans dans l'autre (fin du Pléistocène). Le permafrost est par définition un sol dont la température ne remonte jamais au-dessus de 0 °C. Il recouvre 20% de la surface terrestre du globe.

      «Quand on a affaire à des nématodes, on peut s'attendre à tout», juge Jean-Lou Justine, professeur au Muséum national d'histoire naturelle. «Ce sont des vers très résistants au froid. Qu'ils aient patienté près de 42.000 ans, c'est certes surprenant, mais tout à fait crédible.» En effet, en 1946, des scientifiques avaient réussi à ramener à la vie des nématodes dans des échantillons végétaux vieux de 39 ans. Des tardigrades, une espèce proche, ont eux aussi résisté à un séjour de 30 ans dans la glace à -30 °C. Mais jamais les scientifiques n'avaient été témoins d'un si long sommeil.

      Les nématodes ne creusent pas aussi profond
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      Les premiers vers appartiennent au genre Panagrolaimus, ils ont été découverts à 30 mètres de profondeur, dans une couche datée de 30.000 ans. Les seconds sont, eux, des représentants du genre Plectus. Ils ont été déterrés à 3.5 mètres dans une couche qui date d'il y a près de 42.000 ans. «Dans les deux cas, il s'agit de tout petits vers (quelques dizièmes de millimètres, NDLR)», précise Jean-Lou Justine. «Ce qui ne fait qu'augmenter leur capacité de résistance.»

      Ramenés à Moscou, seuls deux de ces vers présentaient encore des signes de vie. Ils ont été réchauffés pendant plusieurs semaines dans une boîte de Petri à 20 °C avec de l'agar-agar (une algue) et des bactéries E.coli comme nourriture. Les vers se sont alors progressivement reveillés. Bien qu'une contamination ne puisse être totalement écartée, les chercheurs assurent avoir respecté une procédure de stérilisation très stricte. Il est également exclu que d'autres vers se soient introduits ultérieurement dans le sol. De tels vers ne sont pas réputés pour creuser aussi profond, d'autant que le permafrost ne dégèle pas sur plus de 80 cm. Et sur les 40.000 dernières années, rien n'indique que même à leurs heures les plus chaudes, ces sols sibériens n'ont dégelé sur plus d'1,50 mètre.

      Un danger endormi?
      Un tel exploit est-il possible pour d'autres espèces? Pour les chercheurs russes, les mécanismes d'adaptation de ces petits vers peuvent servir à d'autres domaines scientifiques connexes, comme la cryomédecine, la cryobiologie et l'astrobiologie. Mieux connaître les mécanismes biochimiques utilisés par les nématodes pourrait ouvrir la voie à de meilleures technologies de cryoconservation. Une idée qui convainc beaucoup moins Jean-Lou Justine. «Les nématodes ont une structure tellement différente de la nôtre que cela me paraît pour le moment impossible de transposer ces extraordinaires capacités de résistance à des organismes autrement plus complexes!»

      Mais derrière cette découverte se dissimule peut-être une nouvelle bien plus inquiétante. Si les nématodes ont réussi à survivre si longtemps, les chercheurs russes s'inquiètent des microbes qui auraient pu, eux aussi, être prisonniers de la glace. Bactéries et virus que le réchauffement climatique pourrait réveiller. Or nul ne sait quelles seraient les conséquences pour les organismes vivants.
     
  11. Lox

    Lox Fossoyeur de Eyraud

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    Plus l'organisme est simple et plus il est résistant, c'est encore plus impressionnant pour le tardigrade.
    http://www.astronoo.com/fr/actualites/tardigrade.html
     
  12. tommy

    tommy you talkin' tommy ?

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    Tin on a pas fini de se coltiner flagelator alors:(
     
    cevenol1053, BigBenZ et Lox aiment votre message.
  13. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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  14. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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  15. sacrum83

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  16. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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  17. sacrum83

    sacrum83 Well-Known Member

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    ,
    Pourquoi pas, ce ne serait que la 380 eme théorie sur l'Atlantide
     
  18. beethoven

    beethoven membre (nle)

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  19. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Téhéran s’enfonce... littéralement

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    Une partie de la ville de Téhéran s’affaisse de 25 centimètres par an. Reuters.


    Rapport
    À force de constructions et de pompage des ressources hydrauliques souterraines, une partie de la capitale iranienne s’affaisse de presque 25 centimètres par an. Une conséquence « logique » de son inexorable urbanisation.


    Au pied de l’Elbourz, les Téhéranais seraient menacés par un sérieux affaissement de leur ville. C’est ce que viennent de démontrer deux chercheurs du German Research Centre for Geosciences (GFZ) de Potsdam en Allemagne. Leur étude, qui s’appuie sur des données satellite collectées ces quinze dernières années, montre que toute une partie de la capitale s’affaisserait de presque 25 centimètres chaque année. Le phénomène touche jusqu’à l’aéroport international Imam-Khomeyni, qui s’enfonce de 5 centimètres par an depuis 2003.

    Le rapport, publié dans la revue scientifique Remote Sensing of Environment, explique que la plaine occidentale de Téhéran, où se mélangent étendues urbaines périphériques, villes satellites et terres agricoles, serait la région la plus touchée du pays. De même pour la plaine de Varamin, haut lieu historique de la Perse situé dans la partie sud de la province de Téhéran.

    « Certaines de ces zones abritaient des activités agricoles et industrielles auparavant. Mais avec l’expansion de Téhéran, elles se sont récemment transformées en quartiers résidentiels », décrypte Mahdi Motagh, contacté par L’Orient-Le Jour. Ce scientifique a identifié avec son collègue Mahmoud Haghshenas Haghighi que cet affaissement s’étendrait dangereusement vers l’est, au cœur de la plus grande métropole de l’Asie occidentale.

    Le phénomène n’est pas nouveau dans la région du Grand Téhéran, qui abrite près de 13 millions de personnes. En cause, l’épuisement des sols, notamment au niveau des aquifères, alors que sont sous pression les ressources hydrauliques en raison des activités humaines. L’inéluctable pression démographique qui pèse sur Téhéran, l’une des métropoles les plus peuplées du monde, requiert d’immenses besoins en eau, notamment pour l’irrigation agricole, et en espaces profonds pour les fondations des tours et des nouveaux immeubles. « Le nombre de puits dans la région est passé de tout juste 4 000 en 1968 à plus de 32 000 en 2012 », précise l’étude. Avec l’apparition de graves sécheresses ces dernières années, le niveau des eaux contenues dans les sous-sols de la région de Téhéran a baissé de près d’une quinzaine de mètres par rapport à celui de 1984. Et avec lui, le niveau d’élévation à la surface.

    « Rien n’arrêtera le phénomène »
    « Ces dernières années, on nous a signalé des dommages sévères », explique Mahdi Motagh, pour qui « les gens sont plus sensibilisés sur ces questions depuis que le problème est devenu plus visible. La presse iranienne en a parlé, ce qui a contribué à faire réagir l’opinion publique et les politiques ». De larges fissures sont apparues il y a peu au sud de la ville, mettant en péril notamment la sécurité des lignes de chemin de fer. Régulièrement, des paysans se retrouvent bloqués dans de larges trous après que la terre se fut dérobée sous leurs engins, témoigne-t-on du côté du Centre de recherche des constructions et de l’habitat de Téhéran.

    Pour Roberto Tomas, chercheur à l’Université d’Alicante, interrogé par Nature, « les chiffres de l’affaissement à Téhéran sont parmi les plus sérieux au monde ». S’il confirme que « l’affaissement à Téhéran est un grand danger », Mahdi Motagh estime qu’il est impossible de déterminer une échéance précise avant qu’une catastrophe de grande ampleur se produise. « Tout dépend des types de construction, de la profondeur des fondations, des matériaux utilisés… » « Mais le bon côté des choses est que nous pouvons le stopper en ayant les bons réflexes, en corrigeant l’impact de l’activité humaine, nuance-t-il. Si l’Iran ne revoit pas ses politiques de gestion des ressources en eau, rien n’arrêtera le phénomène. »

    * Haghshenas Haghighi, M. & Motagh M., 2018. « Ground Surface Response to Continuous Compaction of Aquifer System in Tehran, Iran : Results from a Long-Term Multi-Sensor InSAR Analysis. Remote Sensing of Environment ». DOI : 10.1016/j.rse.2018.11.003
     
  20. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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