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Sciences [ Formelles, Exactes ou Naturelles ]

Discussion dans 'Les penseurs du forum' démarrée par Marv, 28 Décembre 2016.

  1. beethoven

    beethoven membre (nle)

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    il
    voyager a dépassé la limite des vents solaires de notre soleil, elle est encore bien loin de la frontière gravitationnel de ce dernier qui se situe au nuage d'Oort...
     
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  2. BAKAOBATEAU

    BAKAOBATEAU Gros membre

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    Il va peut être ramener le ballon expédié par Clinton
     
  3. christof13

    christof13 A l'ancienne.

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    Les deux réserves de cap Couronne et de Carry ont facilité la reproduction des poissons, comme celle des mérous. Photo eric charbonnel

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    "Il y a vingt ans, une langouste que l'on pêchait pesait en moyenne 200 grammes. Aujourd'hui, à proximité de la réserve de cap Couronne, on en trouve qui font 3 kilos !" L'exemple est frappant, et émane de William Tillet, premier prud'homme des pêcheurs, et pêcheur lui-même depuis Carro. Créé en 1983, le parc marin de la Côte bleue vient d'accéder à un label d'envergure, et a intégré officiellement la semaine dernière la Liste verte de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Une reconnaissance d'un travail de fond, dont la qualité bénéficie d'une reconnaissance de plus.

    Du Rove à Martigues (qui a rejoint le Parc en 1996) en passant par Carry, Sausset et Ensuès, les études scientifiques menées par l'équipe dirigée par Frédéric Bachet permettent de conclure aux multiples bienfaits de la création de deux aires protégées. Celle, originelle, de Carry (83 hectares) et l'autre, du cap Couronne (210 hectares, 1 996), où la pêche est strictement interdite. Au fond de l'eau, sur 17 km de littoral, des récifs artificiels permettent aux poissons de trouver des abris, et leur conception empêche désormais tout chalutage. Les "petits métiers", avec des pêcheurs qui sortent à la journée, sont aussi protégés.

    "Dans le reste de la Méditerranée, l'effort de pêche a baissé de 40 %, alors que sur la Côte bleue, le nombre de pêcheurs est quasiment stable, indique William Tillet. C'est dire si le parc marin a eu son importance."

    Au-delà de l'exemple frappant de la langouste, les scientifiques du Parc mènent des relevés qui en témoignent : "De 1999 à 2016, le poids moyen des poissons dans la réserve du cap Couronne est passé de 111 à 280 g, indique Frédéric Bachet. Cela a aussi un impact pour tous ceux qui sortent des limites de la réserve, et qui garnissent les filets des pêcheurs."

    Peu à peu, au fil des années, ces derniers ont compris toute l'utilité de la démarche. "Il y a trente ans, il a bien fallu faire des concessions, et surtout expliquer le but de la démarche, commente William Tillet. Aujourd'hui, tous l'ont intégré. À tel point que lorsqu'ils pêchent un mérou, qui représente une belle valeur marchande, beaucoup appellent directement les agents du parc matin pour qu'ils le remettent à l'eau !"

    Une gestion durable de la ressource qui est tout à leur honneur, et qui permettra à cette dernière d'être présente en qualité et en quantité pendant de nombreuses années. "Et le mérou, s'il est un poisson emblématique, n'est pas le seul concerné, reprend Frédéric Bachet. Le Corb, encore plus rare, est plus fréquent dans nos eaux."

    Tous ces résultats, fruits d'une gestion qui a fait ses preuves et d'un esprit de responsabilité qui émane autant des pêcheurs, que des élus, voire des usagers du littoral, vont se poursuivre. Avec notamment, un point sur l'état de santé de la réserve du cap Couronne, qui sera dressé l'été prochain. Avec des langoustes de 3 kg, on l'espère.

    Une décision de la COP14
    C'est le 27 novembre en Égypte, lors de la Conférence des Nations unies sur la biodiversité (la COP14), que l'Union internationale pour la conservation de la nature a annoncé l'inscription du Parc marin de la Côte bleue parmi la liste verte des aires protégées. Celle-ci comprend 39 sites répartis dans le monde entier, dont une dizaine en France, dont le Parc national de Guadeloupe, la réserve naturelle de Cerbère-Banyuls, ou le parc naturel marin d'Iroise, en Bretagne. Créé en 1983, le Parc marin s'étend sur 19 000 hectares, et abrite une richesse sous-marine importante, ainsi que le plus grand herbier de posidonie des Bouches-du-Rhône.

    Gaby Charroux : "Une oeuvre collective portée par tous les acteurs"
    La démarche d'inscription à la "Liste verte" a été portée par trois maires successifs, puisque la présidence du parc marin leur incombe à tour de rôle. Elle a donc été initiée sous la présidence de Georges Rosso, en 2017, s'est concrétisée sous celle de Gaby Charroux, en 2018, et sera portée en 2019 par Mary-Christine Bertrandy, adjointe à l'environnement à Sausset-les-Pins. "C'est une oeuvre collective, portée par tous les acteurs, et dont nous sommes fiers. C'est une belle satisfaction", commentait Gaby Charroux, relevant que c'est aussi la dimension pédagogique des actions (25 000 enfants touchés en 30 ans), qui avait convaincu la Métropole de laisser à ce syndicat mixte toute son autonomie, alors qu'elle aurait pu l'absorber. "C'est une des aires les mieux surveillées de Méditerranée, continuait Mary-Christine Bertrandy. On essaie en plus d'y anticiper les menaces, avec une gestion évolutive. Des zones ont été définies, par exemple, où le mouillage des bateaux de plus de 20 m sera interdit".
     
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  4. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Mais que se passe-t-il sur Uranus?
    Repéré par Grégor Brandy — 10 février 2019 à 13h40

    Deux planètes Uranus et Neptune font l'objet de nombreux regards après la publication par la NASA de photos prises par le télescope Hubble au printemps dernier.

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    Uranus. / NASA, ESA, A. Simon (NASA Goddard Space Flight Center), and M.H. Wong and A. Hsu (University of California, Berkeley)

    Cela peut surprendre, mais comme sur Terre, les autres planètes ont des saisons. Et sur Uranus, le long été est probablement responsable de cette drôle d'image capturée par le télescope Hubble et publiée le 7 février par la NASA.

    Selon l'agence spatiale américaine, cette «large calotte blanche orageuse» que l'on peut facilement observer et qui recouvre une partie de l'habituel bleu cyan de la planète est due au mouvement des saisons et à la rotation unique de la planète. Comme l'explique Gizmodo: «La cause probable de cette caractéristique est liée à l’inclinaison unique de la planète, qui permet à la lumière du soleil de briller directement sur les régions polaires nord pendant une période prolongée pendant l’été [qui dure 21 ans sur Uranus]. C’est actuellement le milieu de l'été au pôle nord d’Uranus, ce qui nous amène à observer cette immense calotte blanche.»

    Contacté par le site américain, un astronome de l'université de Leicester explique qu'une bande blanche existait déjà en 2007, mais était beaucoup plus petite: «Dix ans plus tard, cette bande s'est transformée en une calotte blanche et épaisse de gaz pressurisés qui cachent la région polaire de notre vue.» Le site américain explique cependant que l'on ne sait pas ce qui pousse ces gaz à changer, même si l'astronome envisage certaines pistes comme une hausse des températures.

    Un autre scientifique de l'université d'Oxford, estime lui que ce phénomène n'est pas une tempête comme l'écrit la NASA, mais qu'il est causé par «une baisse de l'abondance de méthane au-dessus du nuage principal, accompagné par une possible légère augmentation de l'opacité de la brume».

    Les mystères de Neptune
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    Neptune. / NASA, ESA, A. Simon (NASA Goddard Space Flight Center), and M.H. Wong and A. Hsu (University of California, Berkeley)

    Mais Uranus n'est pas la seule planète à interroger les spécialistes ces derniers jours. Dans le même temps, la NASA a publié une photo de Neptune sur laquelle on peut voir une espèce de tempête sombre en haut au centre de l'image. La Nasa indique que c'est la quatrième fois qu'un tel phénomène est observé par Hubble, et selon les travaux d'un étudiant, «les points noirs apparaissent tous les quatre à six ans à différentes latitudes et disparaissent après deux ans».

    Quant à savoir pourquoi on aperçoit ces vortex, comme l'explique Clubic, «les chercheurs de la NASA estiment que les vortex se développent profondément dans son atmosphère et qu'ils ne deviennent visibles pour Hubble qu'une fois qu'ils ont atteint des altitudes élevées». À droite de ces nuages, continue le site français, on trouve des «tâches blanches et brillantes sur Neptune sont ce que la NASA appelle des “nuages compagnons”, que Hubble a déjà pu observer en bien plus grands nombres avec les vortex précédents et dont l'activité semble être corrélé avec leur apparition».
     
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  5. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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  6. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    un globe qui ne cesse de grandir et qui correspondant aux restes d'une étoile après explosion en supernova. S'en échappant un "missile" fuse : l'ancien cœur de l'étoile, devenu pulsar, est expulsé par la violence de la déflagration.
     
    Dernière édition: 26 Avril 2019
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  7. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    En analysant des milliers d'images prises par les sondes martiennes, des planétologues en concluent que de larges rivières ont coulé sur la Planète rouge pendant 2 à 3,5 milliards d'années. Reste à comprendre comment.

    Que d'eau ! Sur la Planète Rouge, les rivières ont été deux fois plus larges que sur Terre. Et elles auraient même continué à couler 2 à 3,5 milliards d'années après la formation de Mars, il y a 4,5 milliards d'années. C'est la conclusion à laquelle est arrivée une équipe internationale, après l'étude de milliers d'images fournies par les sondes en orbite et les rovers à la surface, montrant les reliefs creusés par ces rivières, les couches de galets qu'elles ont charrié, les dépôts sédimentaires sur leurs rives...

    Pourtant, à ces époques, la pression atmosphérique était trop faible pour autoriser, a priori, la présence d'eau liquide. « On savait qu'il y avait eu des périodes humides sur Mars, indique Sylvain Bouley, de l'Observatoire de Paris. Mais les âges annoncés vont obliger les climatologues à proposer une explication ».
     
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  8. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Des chercheurs canadiens ont réussi à transformer une poche de sang du groupe A en groupe O ! Et cela, pour un coût réduit. De quoi espérer disposer bientôt de réserves de sang universelles pour parer aux situations d'urgence.

    L'approvisionnement en sang fait défaut partout sur la planète. Les dons sont irréguliers, et souvent, les banques de sang doivent faire appel aux dons, notamment en période de vacances scolaires. Des réserves de sang « universel », c'est-à-dire de groupe O, sont nécessaires pour parer aux accidents, quand le groupe sanguin des personnes n'est pas bien déterminé. D'où les recherches menées, depuis des décennies, pour tenter de transformer du sang d'un groupe sanguin en un autre, en l'occurrence du groupe 0.

    https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/transfusions-du-sang-universel-a-portee-de-main-50094
     
  9. Sasho

    Sasho Groupie de Lisa Vittozzi

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    Les itw complète de Mayor et d'Astier sont dispo sur cette meme chaine (excellente chaine au passage)
     
  10. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Dans l’Himalaya, un mystérieux « lac aux squelettes » intrigue les chercheurs

    Un énigmatique plan d’eau d’altitude regorge de restes humains. D’après une récente étude, certains d’entre eux seraient venus de Méditerranée il y a seulement quelques siècles. La cause de leur décès reste inexpliquée.

    Publié aujourd’hui à 18h42, mis à jour à 18h47 Temps de Lecture 5 min.

    Aux confins de l’Inde et de la Chine, dans un recoin des montagnes de l’Himalaya perdu à plus de 5 000 mètres d’altitude se trouve un lac à la singularité mystérieuse et légèrement macabre qui intrigue depuis plus d’un siècle. L’hiver, sous la glace et la neige, rien ne paraît. Mais quand les températures montent, à l’approche de l’été, se révèle peu à peu un spectacle inquiétant… Des centaines et des centaines de squelettes humains affleurent à la surface de l’eau claire ou jonchent les environs. Sur certains os flottent encore des lambeaux de chair. Cette étendue d’eau est connue sous le nom de lac Roopkund, mais on l’appelle généralement le « lac aux squelettes », comme le rapporte le New York Times, dans un article mis en ligne mardi 20 août.

    Qu’est-il arrivé à ces gens pour qu’ils finissent leurs jours dans ces solitudes hostiles ? Comment plusieurs centaines de personnes peuvent-elles se retrouver dans cette vallée éloignée de toute civilisation et y mourir ensemble ? Pourquoi un tel massacre ? Si c’en est un, qui l’a commis ? Leur mort a-t-elle été causée par une catastrophe naturelle ? Par des conditions climatiques trop dures ? Et quoi qu’il en soit, pourquoi certains se sont-ils retrouvés au fond de l’eau ?

    Des corps arrivés à plusieurs moments de l’histoire
    Depuis des décennies, les chercheurs s’interrogent mais une équipe de scientifiques (constituée d’un Indien, un Américain et un Allemand) pourrait avoir percé une partie des secrets du lac mystérieux tout en soulevant des questions abyssales. Les résultats de leur travail sont exposés dans un article paru le 20 août dans la revue Nature Communications.

    Alors que la théorie la plus avancée, fondée sur quelques échantillons, évaluait à 1 200 ans l’âge des restes humains en question, cette nouvelle étude démontre en se basant sur des échantillons d’ADN prélevés sur 38 squelettes que le site n’abrite pas un mais plusieurs cohortes de cadavres et que les corps sont arrivés sur place à plusieurs moments de l’histoire, répartis sur plus d’un millénaire.

    Des Grecs contemporains de Louis XIV ?
    Le lac est en effet le dernier séjour de multiples groupes qui s’y sont retrouvés entre le VIIe et le Xe siècle et, étrangement d’un groupe séparé qui aurait connu une grave mésaventure entre le Xe et le XVIIe siècle. De manière plus étonnante, alors que les individus qui se sont perdus sur les bords du lac Roopkund étaient selon les analyses ADN originaires du sous-continent indien, le groupe tardif qui compte 14 personnes semble être originaire de Méditerrannée orientale. Leur ADN présente en effet des similarités avec l’ADN des habitants contemporains de la Crète. Mais que pouvaient bien faire des Grecs potentiellement contemporains de Louis XIV au fin fond de l’Himalaya ?

    Plutôt que de se dissiper à la lumière de cette découverte, le mystère s’épaissit… D’autant plus qu’aucune trace d’infection bactérienne, ni de maladie n’a été détectée et il semble que chacun de ces individus soit mort de manière différente. Il ne s’agit pas non plus d’une bataille, aucune arme ni aucune trace de blessure violente sur les squelettes n’a été retrouvée. On compte d’ailleurs parmi eux des enfants et des vieillards et aucun lien familial entre les morts qui reposent près du lac n’a été décelé… Les analyses chimiques des squelettes montrent en outre que, toutes époques confondues, plusieurs régimes alimentaires distincts sont représentés.

    Le mystère reste donc plus entier que jamais… L’équipe de scientifiques à l’origine de cette découverte prévoit de laisser passer l’hiver et de revenir sur place, rapporte le National Geographic. Les chercheurs travailleront lors de cette mission sur les objets archéologiques présents sur le site et non plus seulement sur les corps, en espérant qu’ils puissent livrer des indices supplémentaires sur le destin énigmatique de ces infortunés voyageurs.
     
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  11. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    Une gigantesque collision entre deux astéroïdes a provoqué une ère glaciaire sur Terre
    Par Joël Ignasse le 18.09.2019 à 20h00 Abonnés

    Il y a 466 millions d'années, la Terre a connu une période de glaciation dont l'origine se situe dans l'espace.


    Bien avant que les premiers dinosaures apparaissent sur Terre, notre planète a connu un épisode intense de glaciation. C'était il y a 466 millions d'années (Ma) : les mers ont commencé à givrer aux pôles et les températures ont drastiquement chuté sur toute la surface du globe. La cause de cette période glaciaire était jusqu'ici inconnue mais une nouvelle étude implique des poussières venues de l'espace.

    Un choc entre Mars et Jupiter
    L'atmosphère terrestre a toujours été emplie de poussières : des cendres volcaniques, du sable des déserts ou même du sel marin flottent autour du globe. Et des matériaux venus de l'espace, des fragments d'astéroïdes, de météorites ou de comètes complètent cette liste. En temps normal, ce sont environ 40.000 tonnes de ces débris extraterrestres qui arrivent sur Terre chaque année. Un montant qui a pu être multiplié par 1.000 ou même 10.000 quand un astéroïde d'environ 150 km de large s'est brisé (vraisemblablement lors d'un impact avec un autre corps flottant) entre Mars et Jupiter, il y a donc 466 Ma. Durant les deux millions d'années qui ont suivi, la Terre a reçu une quantité colossale de particules issues de cet évènement qui a provoqué la glaciation de la planète, affirme une équipe internationale de recherche dirigée par l'université de Lund, en Suède.

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    Ces falaises en Suède sont composées de roches sédimentaires qui étaient autrefois sous la mer. La ligne horizontale grise signe la présence de la poussière issue de la collision entre deux astéroïdes il y a 466 millions d'années. Crédit : Field Museum, Philipp Heck.

    Pour confirmer leur hypothèse, les scientifiques ont recherché des indices de cette collision spatiale dans des roches terrestres âgées de la même période en Suède et ils ont notamment étudié des falaises sédimentaires où apparaît clairement une ligne sombre correspondant à la date de la destruction de l'astéroïde. Les analyses réalisées indiquent que cette ligne est composée de poussières contenant notamment des isotopes de l'hélium et des métaux rares, qui confirment une origine extraterrestre.

    Un refroidissement plutôt bénéfique
    En entourant la Terre, la poussière d'astéroïde a filtré la lumière du Soleil, diminuant la quantité de chaleur touchant la surface, ce qui a provoqué un refroidissement durable. Mais cette baisse des températures s'est étalée sur une période suffisamment longue pour que la vie puisse s'adapter et même bénéficier de ces nouvelles conditions, affirment les scientifiques dans leur étude publiée dans la revue Science Advances. De nombreuses nouvelles espèces, essentiellement marines et quelques plantes non aquatiques, sont en effet apparues à cette période appelée l'Ordovicien moyen. C'est le cas des trilobites, des arthropodes marins, qui ont connu une radiation évolutive durant cet épisode glaciaire.

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    Représentation d'un fossile de trilobite de l'Ordovicien moyen. Crédit : Birger Schmitz

    Si ce changement climatique a été profitable à la planète c'est parce qu'il s'est étalé sur des millions d'années et qu'il s'est fait progressivement, au rythme de l'arrivée des poussières de l'espace. Des astéroïdes ont déjà causé des modifications climatiques beaucoup plus abruptes aux conséquences catastrophiques. C'est le cas notamment de l'impact qui a entrainé la disparition des dinosaures, il y a 66 millions d'années. Et d'autres ont également donné un coup de pouce au climat : c'est le cas de celui de Yarrabubba qui a frappé l'Australie il y a 2,2 milliards d'années et qui a probablement contribué à sortir la Terre de la glaciation Huronienne. Le globe était alors entièrement recouvert de glace et la vie coincée sous les eaux.

    https://www.sciencesetavenir.fr/esp...a-provoque-une-ere-glaciaire-sur-terre_137319
     
  12. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    gouzi gouzi gouzi

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    le réseau internatinoal Alma a pu photographier un couple d'étoile en formation
     
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  13. madmax61

    madmax61 Mafia normande

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    Et ça copule comment, une étoile?
     
  14. tommy

    tommy you talkin' tommy ?

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    en mettant une de ses branches dans le trou noir.
     
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  15. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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    5G et météo : l'avertissement des spécialistes de l'étude atmosphérique

    On vous aura prévenu".
    C'est ainsi qu'on peut résumer l'avis des spécialistes de l'atmosphère après la clôture de la dernière conférence mondiale des radiocommunications (WRC, selon l'acronyme anglais). Elle s'est tenue entre le 28 octobre et le 22 novembre 2019, à Sharm el-Sheikh, en Egypte, rassemblant plus de 3.500 participants. Pareil raout mondial a lieu tous les 3 à 4 ans sous l'impulsion de l'Union international des communications, une institution des Nations Unies, spécialisée dans les technologies de l'information et de la communication. Ainsi, il revient à la WRC de définir les règles mondiales quand à l'usage des radiofréquences à l'échelle de la planète.

    Une dégradation "de l'ordre de 30%"

    Or le sujet phare du WRC de 2019, c'était la 5G. Oui, la 5e génération de téléphonie mobile, qui nous promet un débit 10 fois supérieur à celui de la 4G. Et un temps de latence inférieur à celui que prend le cerveau pour réagir. Une vraie révolution technologique, pour "connecter des objets - au sens générique, que ce soit voitures, trains, avions ou petits capteurs - plus que des gens", comme le disait en 2016 dans un entretien filmé par Sciences et Avenir Rahim Tafazolli, professeur à l'Université du Surrey (Royaume-Uni). Mais cela se fera-t-il... au prix de nos bulletins météo ?

    C'est en effet la crainte des scientifiques oeuvrant dans cette discipline. Ainsi, Neil Jacobs, l'un des responsables de la NOAA (l'agence américaine d'étude de l'atmosphère et des océans), expliquait que la 5G pourrait dégrader les prévisions météo "de l'ordre de 30%". Le problème vient de l'une des fréquences d'émission des antennes 5G, la bande des 26 gigahertz. En effet, celle-ci s'étale dans une fourchette plus large - entre 24,25 et 27,5 gigahertz - ce qui la rend dangereusement proche de la fréquence de 23,8 gigahertz : elle correspond à celle à laquelle émet la vapeur d'eau dans l'atmosphère. C'est donc celle que scrutent les spécialistes du ciel pour anticiper les états d'âme des cieux via les satellites d’observation, les radiosondes, les aéronefs ou les radars.

    Le destin de Cassandre
    Depuis que l'alerte a été lancée en avril 2019 dans un article de la revue scientifique Nature, les spécialistes de l'étude atmosphérique plaidaient donc pour l'édification de barrières de protection entre les fréquences utiles à la météo, et celle de la 5G. Concrètement, des "zones tampons", et l'Organisation météorologique mondiale (OMM, WMO en anglais) l'avait même dimensionnée : il fallait qu'elle soit "à -55 décibel watts". Or la réunion de Sharm el-Sheikh a eu raison de ces précautions, puisqu'elle a fixé cette marge à -33 décibel watts "jusqu'au 1er septembre 2027 et -39 décibel watts après".

    Avant même que cette décision ne soit connue, l'OMM avait redouté que "les effets des décisions prises lors de la Conférence mondiale des radiocommunications ne deviennent visibles que lorsqu’il sera trop tard pour revenir en arrière". Quant au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), il aura lâché dans un communiqué de presse : "Il est étonnant et décourageant de voir l’histoire se répéter, et la science vaincue par d’autres pressions sociétales. En voyant le coût que la société paie aujourd’hui pour avoir ignoré les avertissements face au réchauffement climatique, on pouvait espérer que la voix de la science atmosphérique aurait été de plus de poids". Le destin de Cassandre...
     
  16. christof13

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  17. kaiser sauzee

    kaiser sauzee Ermite pastafariste

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  18. madmax61

    madmax61 Mafia normande

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