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Sciences, recherches et débats associés

Discussion dans 'Les penseurs du forum' démarrée par Phénix., 8 Janvier 2012.

  1. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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    Plutôt que de continuer à poster des articles de science dans le paranormal, je me dis qu'une discussion spécifique serait bien. Si il y en avait une qui aurait échappée à mes recherches...

    Astronomie avec belles photos :
    http://www.futura-sciences.com/fr/n...eur-de-la-nebuleuse-omega_35844/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120108-[ACTU-le_vlt_devoile_le_coeur_de_la_nebuleuse_omega]

    Deuxième lune : http://www.futura-sciences.com/fr/n...e-seconde-lune-temporaire_35639/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20120110-[ACTU-la_terre_aurait_une_seconde_lune_temporaire]
     
    Dernière édition par un modérateur: 2 Janvier 2013
  2. Luna'

    Luna' Sloth of Anarchy

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    Notre CO[SUB]2[/SUB] reporte la prochaine glaciation


    [​IMG]

    Scrat, l'écureuil malchanceux
    de L'Age de glace, risque d'attendre bien longtemps avant de pouvoir de nouveau enfouir ses glands chéris dans l'inlandsis de la prochaine glaciation. Celle-ci pourrait bien ne pas se produire de sitôt. Pourtant, son heure semblait jusqu'ici approcher. Il y a déjà 11 600 ans que la Terre est entrée dans l'Holocène, l'actuelle époque géologique qui est un interglaciaire. Cette période aux températures plus clémentes a favorisé l'expansion rapide de notre espèce et son fulgurant développement technologique. Or, si l'on s'en réfère aux derniers exemples en date, ce pic chaud dure 11 000 ans en moyenne. Notre "saison" douce devrait donc toucher à son terme, si l'on ne s'en tenait qu'à l'arithmétique.

    Cela dit, plusieurs éléments peuvent modifier la durée "standard", comme la quantité de CO[SUB]2[/SUB] présent dans l'atmosphère ou, plus encore, les paramètres astronomiques. Comme l'a en effet montré il y a soixante-dix ans le savant serbe Milutin Milankovitch, ce sont les variations de la position de la Terre par rapport au Soleil qui engendrent les cycles glaciation-interglaciaire, nommés cycles de Milankovitch. Dans la liste des causes on recense ainsi l'excentricité de l'orbite terrestre, laquelle est plus ou moins elliptique selon les époques, l'inclinaison de l'axe de rotation de notre planète par rapport au plan dans lequel elle se déplace, et, enfin, un phénomène connu sous le nom de précession des équinoxes. Il s'agit d'un mouvement lent de l'axe de rotation de la Terre, que l'on compare généralement à celui de l'axe d'une toupie qui tourne (c'est en raison de ce mouvement que l'étoile Polaire a changé au cours de l'histoire). Il faut prendre en compte toutes ces variations pour calculer la quantité de chaleur que nous recevons de notre étoile.

    L'arrivée d'une glaciation n'est donc pas réglée comme du papier à musique et pour qui veut en déterminer la date, la tâche est ardue. Dans une étude publiée le 8 janvier par Nature Geoscience, une équipe internationale a, pour y parvenir, choisi une voie empirique : chercher, dans les "archives" climatiques, combien de temps a duré l'interglaciaire du passé qui ressemble le plus au nôtre tant par ses composantes astronomiques (évaluées par un modèle numérique) qu'atmosphériques. Les chercheurs ont évidemment mis entre parenthèses la teneur en CO[SUB]2[/SUB] mesurée aujourd'hui (390 parties par million) et s'en sont tenus à la valeur pré-industrielle (280 ppm). Grâce aux carottages effectués dans les glaces de l'Antarctique mais aussi dans les sédiments marins, les principales caractéristiques de l'atmosphère sont connus sur les 800 000 dernières années, ce qui donne un large éventail d'événements interglaciaires.

    C'est un des plus anciens sur la liste qui a été retenu. Le candidat présentant le plus de similarités sur le plan astronomique et sur celui des signaux paléoclimatiques s'est en effet avéré être un épisode survenu il y a environ 780 000 ans. Or cet interglaciaire ancien aurait au maximum duré 12 500 ans. Ce qui, si la comparaison est bonne, nous laisse un petit millier d'années avant de voir la calotte glaciaire descendre sur le nord de l'Europe, le niveau des mers baisser de plusieurs dizaines de mètres – au point de pouvoir traverser la Manche et le détroit de Béring à pied sec – et la toundra gagner le Médoc...

    Ce serait néanmoins oublier un facteur important : le dioxyde de carbone. Car pour que la glaciation s'enclenche, les chercheurs estiment que le taux atmosphérique de CO[SUB]2[/SUB] ne doit pas dépasser les 240 ppm. Nous sommes loin du compte et il faut aussi noter que la valeur pré-industrielle est également supérieure à cette barre, ce qui pourrait indiquer que, même avant le début de l'utilisation massive des combustibles fossiles au XIX[SUP]e[/SUP] siècle, les activités humaines (agriculture, élevage, déforestation) avaient déjà modifié la composition de l'atmosphère et la machine climatique. Quoi qu'il en soit, avec nos 390 ppm de CO[SUB]2[/SUB] actuelles, nous avons une bonne assurance contre le retour de l'âge de glace : même en coupant net (et définitivement) toute émission de dioxyde de carbone, il faudrait probablement des siècles voire davantage pour que la nature absorbe ce surplus de carbone et que l'on revienne ne serait-ce qu'à la valeur pré-industrielle.

    A la publication de cette étude de Nature Geoscience, quelques-uns, comme le blogueur climatosceptique américain Anthony Watts, se sont donc réjouis : enfin une conséquence positive de l'augmentation des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique ! Il est certain que la perspective du retour à la glaciation n'enchante personne, notamment en raison de son impact désastreux sur l'agriculture. Néanmoins, voir le changement climatique à travers ce seul prisme est un contresens majeur. Pour Luke Skinner, de l'université de Cambridge (Royaume-Uni) et un des auteurs de l'étude, qui est interrogé par la BBC, "c'est un intéressant débat philosophique "serions-nous mieux dans un monde chaud [de type interglaciaire, précise la BBC] que dans une glaciation ?" et il est probable que oui. Mais c'est ne pas comprendre l'enjeu, parce que ce vers quoi nous nous dirigeons, ce n'est pas vers le maintien de notre climat actuellement chaud, c'est vers un climat qui se réchauffe encore plus, et ajouter du CO[SUB]2 [/SUB]à un climat chaud est très différent que d'en ajouter à un climat froid." Si l'humanité a voulu mettre un peu de chauffage pour prévenir l'hiver glaciaire, elle a poussé le bouton du thermostat trop loin. Cela a deux conséquences. La première est purement académique et d'impact limité : il devient très compliqué de prévoir la date d'arrivée de la prochaine glaciation. La seconde conséquence constitue la conclusion de l'étude : même si la Terre se retrouve bientôt dans une configuration astronomique favorable à une glaciation, cela ne modèrera pas pour autant les effets du réchauffement climatique induit par les activités humaines.
     
  3. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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    Claude Allegre maintient depuis plusieurs années que nous n'allons pas vers un réchauffement, mais une glaciation...
    Ce qui n'empêche pas de constater aujourd'hui que le réchauffement climatique fait des dégâts, autant en modifiant la répartition végétale, que dans la manifestation de phénomènes climatiques toujours plus violents, destructeurs.
     
  4. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  5. Arturo Bandini

    Arturo Bandini tlhlngan maH taHjaj

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    Awesome stuff.



    [h=2]Science course part 1: The Universe[/h] [h=1]Timeline of the universe[/h] Scientists can now tell us what happened in nearly every millisecond of the big bang. Robert Matthews takes us through the first crucial moments [please note, superscript numbers in this article are represented with the prefix ^]




    [​IMG] Artist's impression of how the very early universe might have looked as star formation began. Photograph: Adolf Schaller/AP

    Using observatories on the earth and in space, astronomers have been able to study the nature of the cosmos in unprecedented detail. By analysing the motion of distant galaxies, they have discovered that the whole cosmos is expanding under the influence of forces unleashed at its birth in the big bang. Combined with studies of the radiation left over from that primordial explosion, they have found that the universe was born 13.7bn years ago, give or take 200m years.
    Pinning down the date of creation with such precision is impressive, but scientists have gone much further. They have begun to piece together the whole history of the universe, from the big bang to the present day. The very earliest moments are still the focus of intense research, and the final word is not yet in. Even so, the timeline of events now emerging is every bit as astounding as the creation myths of the world's religions.
    10^-43 seconds
    Known as the Planck Era, this is the closest that current physics can get to the absolute beginning of time. At this moment, the universe is thought to be incredibly hot, dense and turbulent, with the very fabric of space and time turned into a roiling morass. All the fundamental forces currently at work in the universe - gravity, electromagnetism and the so-called strong and weak nuclear forces - are thought to have been unified during this stage into a single "superforce".
    10^-35 seconds
    The so-called Grand Unification Era, at the end of which the superforce begins to break apart into the constituent forces we see today. Around this time so-called inflationary energy triggers a dramatic burst of expansion, expanding the universe from far smaller than a subatomic particle to far larger than the cosmic volume we can see today. In the process, the primordial wrinkles in space-time are smoothed out.
    10^-32 seconds
    The energy dumped into the universe by the end of inflation leads to the appearance of particles of matter via Einstein's celebrated equation E=mc^2. Initially a mix of matter and antimatter, most of the particles annihilate each other in a burst of radiation, leaving behind randomly scattered pockets of matter.
    10^-11 seconds
    The so-called Electroweak Era, when the last two fundamental forces still unified with one another - electromagnetism and the weak nuclear force - finally split, leaving the universe with the four separate forces we observe today.
    10^-6 seconds
    As the universe continues to expand, it becomes cool enough to allow the familiar particles of today's matter, protons and neutrons, to form from their constituents, known as quarks.
    200 seconds
    At a temperature of one billion degrees celsius, protons and neutrons start to come together to form nuclei, the charged cores of atoms. Within 20 minutes, the temperature of the universe has become too cold to drive the process, which ceases with the formation of the nuclei of hydrogen and helium, the simplest and most common chemical elements in the universe. The formation of all the other elements - including the carbon, oxygen and nitrogen needed for life - will emerge with the first massive stars millions of years later.
    300,000 years
    The universe has cooled to about 1,000C - cool enough for electrons to pair up with nuclei to form the first atoms. By the end of this so-called Recombination Era, the universe consists of about 75% hydrogen and 25% helium. With the electrons now bound to atoms, the universe finally becomes transparent to light - making this the earliest epoch observable today.
    200m years
    Small, dense regions of cosmic gas start to collapse under their own gravity, becoming hot enough to trigger nuclear fusion reactions between hydrogen atoms. These are the very first stars to light up the universe.
    0.5bn - 1bn years
    The force of gravity starts to pull together huge regions of relatively dense cosmic gas, forming the vast, swirling collections of stars we call galaxies. These in turn start to form clusters, of which one - the so-called Local Group - contains our own Milky Way galaxy.
    9bn years
    The force of gravity trying to slow the cosmic expansion begins to lose out to the anti-gravitational effect of "dark energy", a mysterious force which has been accelerating the cosmic expansion ever since.
    9.1bn years
    A region of gas and dust from exploding stars in the Milky Way galaxy starts to collapse under its own gravity, forming a small star surrounded by a disk of rocky material and gas. Swarms of giant chunks of debris form within the disc, collide and merge - forming the Earth, moon and other planets.
    · Robert Matthews is visiting reader in Science at Aston University, Birmingham
    [h=2]Before the big bang[/h]The big bang is the ultimate extreme event - one where conditions are so intense that even our best theories of physics break down. Yet some theorists now believe they have found ways of pushing back even further, to the ultimate question: what came before the big bang? To do it, they have had to take on one of the greatest challenges in physics: the marriage of Einstein's theory of space, time and gravity, general relativity, with quantum theory, which describes the subatomic world. Only then can they hope to describe conditions at the big bang, when all space and time was compressed into a volume far smaller than a proton.
    Early attempts to unify the two theories are starting to reveal some intriguing hints. Recent calculations suggest that close to the big bang, the fabric of space and time was so contorted that it flipped gravity into reverse, producing a repulsive force. If correct, this would mean that the big bang wasn't the start of the universe at all. Instead, it was merely a "big bounce", the latest in an endless series stretching back into the infinite past.
     
  6. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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    Dis, cet article doit exister en Français, non ?
     
  7. Arturo Bandini

    Arturo Bandini tlhlngan maH taHjaj

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    Je sais pas. C'est pas de l'anglais compliqué.
     
  8. Suix

    Suix Guest

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    P'tin ce post, je vais le garder, j'ai éclaté de rire ...
     
  9. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  10. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  11. Arturo Bandini

    Arturo Bandini tlhlngan maH taHjaj

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    Intéressant si tu en fais bon usage. Effrayant si tu en fais un mauvais.

    Et comme on sait comment ça va se terminer.
     
  12. Mac'sous

    Mac'sous Mafia normande

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    Les puces électroniques, nous y voilà. Comme Arturo ça m'effraie dans le sens où t'es pisté. Mais en faisant un bon usage, pourquoi pas. Les dérives arrivent vite en tout cas...
     
  13. F1shtoN

    F1shtoN Enfermé dehors

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    Dans le Science & Vie de ce mois ci y'a un dossier de 10 pages la dessus si ça vous intéresse.
     
  14. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  15. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  16. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  17. Phénix.

    Phénix. Philosophe

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  18. E. Da Silva Ferreira

    E. Da Silva Ferreira Administrateur

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    Le 6 juin VENUS passera devant le soleil entre 5H30 et 7H du matin...
     
  19. hasbeen

    hasbeen Well-Known Member

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    [video=youtube;8LhkyyCvUHk]http://www.youtube.com/watch?v=8LhkyyCvUHk[/video]
     
  20. Seb'

    Seb' #ForzaJuve

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    Ce sera visible dans quelles regions du monde exactement ?
     

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